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L’impact du diagnostic de performance énergétique pour une maison

travaux-renovationIl semble qu’un bon classement énergétique peut avoir une incidence positive sur le prix de vente d’un logement.

 

Pour une maison, l’effet négatif d’une mauvaise étiquette est presque toujours plus important que l’impact positif d’une bonne.

 

En fonction de leur localisation géographiques, les maisons classées A ou B se vendent, en moyenne, de 6 à 14 % plus cher que celles classées D, contre une décote allant jusqu’à 17 % pour les catégories F ou G.

 

La loi oblige de mentionner la classe énergétique des logements de A à G pour les transactions immobilières. Les étiquettes énergie se déclinant de A pour les biens les plus économes en énergie à G pour les plus énergivores.

 

Un vendeur qui investit dans des travaux de rénovation énergétique pour faire une plus-value à la revente peut espérer valoriser son bien sur le marché immobilier. Parallèlement, de plus en plus d’acheteurs sont prêts à mettre le prix pour trouver un bien qui consomme peu d’énergie.

 

Réaliser des travaux qui valorisent l’habitat

 

D’après les résultats de l’enquête TREMI est l'enquête sur les Travaux de Rénovation Energétique des Maisons Individuelles. (Campagne 2017),seulement 25% des rénovations ont permis de sauter au moins une classe de DPE. Intégrer plus fortement la composante énergétique dans les travaux effectués reste un enjeu majeur.

 

Les propriétaires qui souhaitent gagner deux classes énergétiques pour mieux vendre leur maison doivent prévoir un budget travaux important. Ces travaux peuvent être financés en partie par différentes aides, des prêts et le dispositif du crédit d’impôt.

 

Au sujet de l’impact énergétique des travaux, 68 % des rénovateurs dont les travaux permettent un saut d’au moins deux classes énergétiques ont réalisé des bouquets de travaux touchant 3 postes ou plus.

 

Le coût moyen dépensé par logement s’élève à 11 750 €. Le poste toiture révèle les dépenses moyennes les plus élevées (6 400 € / logement), suivi par les ouvertures (6 100 € / logement).

 

Quant à l’impact des aides financières, près de la moitié (44%) des ménages ayant touché au moins une aide déclare qu’elle leur a permis de faire réaliser les travaux par un professionnel ; la plupart étant éco-conditionnés au recours de professionnels RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

 

L’amélioration du confort est la première motivation des ménages rénovateurs pour se lancer dans les travaux, et en particulier l’amélioration du confort thermique (avoir plus chaud en hiver et/ou moins chaud en été) pour 51% de ces ménages. Le confort thermique est d’ailleurs cité par près de 6 ménages sur 10 réalisant des travaux sur le poste de chauffage contre 4 ménages sur 10 pour les travaux de murs ou plancher bas.

 

Le premier élément déclencheur cité par les ménages qui engagent des travaux de rénovation concerne le remplacement d’une installation en panne, la vétusté des installations, ou un sinistre.

 

Du point de vue des acquéreurs, étant donné que les travaux d’économie d’énergie représentent une lourde dépense et qu’ils ne peuvent s’amortir que sur une période longue, acheter un bien à valeur verte « ajoutée » un peu plus cher que le prix du marché peut avoir du sens.

 

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